Santé

 Pour désengorger les urgences de l’hôpital, contacter Easi, près de la Clinique de Champagne (Etablissement Aubois des soins immédiats ) Semaine de 8 h à 20 h ; Samedi, Dimanche et jours fériés   de 8 h à 19 h) .

Soyez vigilants si vous possédez des pins sur votre propriété, en effet, la présence de chenilles processionnaires a été signalée sur la commune.

Qu’est-ce que la chenille processionnaire du pin ?

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. Ces chenilles vivent dans des nids de soie qu’elles tissent dans les pins. Lorsqu’elles ne trouvent plus de nourriture sur place, elles montent plus haut dans l’arbre, ou changent d’arbre, pour construire un nouveau nid. Au printemps, la colonie quitte son abri de soie et descend en une longue file au sol pour trouver de la nourriture. Une file peut compter quelques centaines de chenilles. Au bout de plusieurs jours, elles s’arrêtent dans un endroit bien ensoleillé et s’enfouissent dans le sol.

Ses poils sont particulièrement urticants et peuvent provoquer des allergies, des brûlures. Il est donc recommandé d’ éviter de se promener à proximité d’arbres infestés.

 


Un problème de santé publique

Les poils de la chenille sont particulièrement irritants pour la peau ou les muqueuses. Les enfants en bas âge sont particulièrement concernés, ainsi que les chiens et les chats, qui, souvent, tentent de jouer avec la longue file de chenilles. Une fois en contact avec la peau ou les muqueuses, les poils urticants de la chenille déclenchent démangeaisons, brûlures, irritations, voire une réaction de type allergique. Certains chiens ont eu un choc anaphylactique ou même une nécrose de la langue.

Que faire pour s’en débarrasser ?

Si vous avez dans votre jardin un pin infesté de chenilles processionnaires, le mieux est de couper la branche où se trouve le nid et de la brûler. Mais il faut le faire en se protégeant la peau, les yeux, le visage et les voies respiratoires. Pour éviter que les papillons ne reviennent pondre l’année suivante, on peut placer des pièges écologiques autour des troncs d’arbres.
On peut aussi installer des nichoirs pour favoriser l’installation des mésanges, l’un des prédateurs de la chenille. Enfin, il existe aussi des traitements phytosanitaires. Vous pouvez également vous adresser à des entreprises spécialisées.


Le syndicat mixte de l’eau, de l’assainissement collectif, de l’assainissement non collectif, des milieux aquatiques et de la démoustication a démarré les traitements aériens par hélicoptère le 1er avril 2019.

Le temps estimé de ces traitements est de 2 à 3 jours en fonction des conditions météorologiques.

Ces traitements sont rendus nécessaires suite à une montée du niveau des eaux de l’Aube et de la Seine à partir de mi-mars. Les services de démoustication ont alors localisé sur le territoire la présence de larves de moustiques sur un total de 234 hectares, répartis sur 28 gites larvaires et 19 communes. Parmi ces superficies, environ 200 hectares feront l’objet d’un traîtement aérien et 34 hectares seront traités par voie terrestre.

Les espèces ciblées par ce traitement sont les Aedes rusticus et Aedes cantans, les espèces les plus précoces de la saison et susceptibles de piquer entre début mai et début juin. La réalisation de cette première campagne n’exclut pas la nécessité d’un second passage entre fin avril et mi-juin, en fonction de l’évolution des conditions hydrologiques.

Attention ces traitements effectués par le SDDEA ne visent pas les moustiques qui se développent au sein des points d’eau isolés tels que les pots de fleurs ou les vieux pneus.. Soyez vigilants sur ces points de rétention des eaux favorables au développement de larves d’autres espèces de moustiques tout aussi gênantes.


Dans le contexte actuel de recrudescence de cas de rougeole, l’ARS Grand Est tient à vous rappeler l’importance de la vérification et de la mise à jour systématique du statut vaccinal des personnes nées à compter de 1980 et particulièrement des enfants de 1 à 4 ans, des adolescents, des jeunes parents, des femmes en âge de procréer et des professionnels de santé.

La rougeole est une maladie très contagieuse à prendre au sérieux. Elle peut parfois nécessiter une hospitalisation et entrainer des complications graves. Afin d’éviter d’être contaminé, vous pouvez vérifier si vous avez contracté la rougeole dans votre enfance ou votre statut vaccinal. Si vous êtes nés avant 1980 : 1 dose de vaccin est nécessaire Si vous êtes nés en 1980 et après 1980 : 2 doses de vaccins sont nécessaires pour obtenir une couverture vaccinale efficace.

Si tel n’est pas le cas, contactez votre médecin traitant. Dans le cas où vous présentez les signes suivants :

- Fièvre élevée,

- Rhinite, conjonctivite, toux,

- Éruption cutanée, Restez chez vous ! Téléphonez à votre médecin traitant. Votre prise en charge doit être directe, sans passage en salle d’attente. Evitez les contacts avec votre entourage. Portez un masque ! Si vous êtes enceinte ou susceptible de l’être, contactez les urgences pour les informer et bénéficier d’une prise en charge adaptée.